Index Glycémique

Qu'est-ce que l'indice glycémique?

Pour tous les diabètiques, Il est impératif de savoir reconnaître l'index glycémique des aliments.

L’INDEX GLYCEMIQUE


L’index glycémique est la mesure qui permet de décrire l’influence de la consommation de glucides sur la glycémie (taux de glucose dans le sang). Il est utilisé pour décrire le type de glucides contenus dans un aliment et susceptibles d’avoir une influence sur l’augmentation du taux de glucose sanguin.

Les aliments à index glycémique élevé sont susceptibles de déséquilibrer la glycémie, il est donc important d’en surveiller la consommation en cas de diabète. La Balance à Index Glycémique vous aide à être vigilant : grâce à un classement par ordre alphabétique, vous accédez facilement à l’Index Glycémique et aux valeurs nutritionnelles de quelque 200 aliments 

LES GLUCIDES

Les glucides, plus communément appelés sucres, constituent une source essentielle d'énergie pour notre organisme. Comment ça marche ? Lorsque l’on mange, nos enzymes digestives permettent de transformer les aliments ingérés en nutriments, lesquels sont ensuite absorbés par l’intestin. Ils sont alors soit utilisés immédiatement par l’organisme, soit stockés sous forme de glycogène dans les muscles et le foie. Dans ce deuxième cas, ils constituent des réserves rapidement mobilisables.
Les glucides sont divisés en trois groupes :
  1. D’une part, les glucides simples ou « oses », comme le glucose, le fructose ou le saccharose, qui sont présents dans les fruits par exemple.
  2. D’autre part, les glucides complexes, qui sont des assemblages de plusieurs glucides simples, tels que l'amidon ou la cellulose.
  3. Et Enfin, les glucides ajoutés, présents dans les produits sucrés. (Source : AFSSA, 2004

LES LIPIDES

Les lipides sont plus connus sous le nom de graisses. Leur utilité est multiple : ils nous apportent de l’énergie (1g de lipides équivaut à 9 kilocalories, soit 9000 calories) et des vitamines A, D, E et K, participent à la constitution de la membrane des cellules (60 % du cerveau est constitué de lipides), et sont précurseurs de certaines hormones comme les œstrogènes ou la progestérone...
Dans notre alimentation, on retrouve des lipides dans les matières grasses animales (les viandes, poissons, œufs et dérivés, et les dérivés du lait : beurre, crème fraiche, fromage) et les matières végétales. La consommation excessive de certains lipides favorisant les maladies cardio-vasculaires, donc le choix des lipides est important. Il est conseillé de privilégier la consommation de lipides contenant des acides gras mono insaturés (huile d'olive, de colza, graisse de canard)

UNE CALORIE

Définit la valeur énergétique des macronutriments comme les lipides, glucides ou protéines, et indirectement la quantité d'énergie dont nous avons besoin au quotidien :
  • 1g de lipides, donc de graisses = 9kcal ou 9000 calories
  • 1g de protéines ou de glucides (soit de sucres) = 4kcal ou 4000 calories
Pour une comparaison parlante avec le carburant automobile, disons que la calorie est notre essence tandis que les nutriments incarnent les différents types d'essences.
C’est en mesurant le nombre de calories contenues dans les divers aliments que nous consommons, que nous pouvons savoir quelle quantité d’énergie chaque aliment apporte à notre corps.



Vous pouvez consulter ce site très bien fait pour connaître IG des aliments.


Attention au classement erroné des index glycémiques (IG) qu'effectuent la plupart des auteurs!

Les IG sont généralement classés en trois catégories:
élevés, moyens et bas
La plupart des auteurs considèrent donc:
  • que les IG inférieur à 55 sont bas;
  • que les IG compris entre 55 et 69 sont moyens;
  • que les IG superieurs à 70 sont élevés.
Or, ce classement ne correspond à aucune réalité physiologique. Il est seulement "politiquement correct" dans la mesure où il a été construit arbitrairement avec beaucoup de complaisance pour l'industrie alimentaire de manière que la majorité des produits existants ne se retrouvent pas dans la catégorie des IG élevés.
Mais il a aussi été établi pour ménager la susceptibilité des nutritionnistes traditionnels dont les recommandations nutritionnelles (pommes de terre, céréales...) se seraient du jour au lendemain retrouvés dans la colonne des aliment à IG élevés ( donc suspects ) si l'on avait voulu rester objectif.
C'est pourquoi il faut se méfier de toutes les tables que l'on retrouve dans les livres ou sur divers sites Internets qui ont été établies à partir de ces critères erronés. Leurs auteurs ayant peu ou pas d'expérience en matière d'IG, ils se sont contentés de copier ce qu'avaient dit préalablement quelques autorités en la matière dont l'avis était malheureusement plus corporatiste que scientifique.
La classification qui respecte le mieux la réalité de la physiologie digestive est donc la suivante:
  • Les IG bas sont inferieurs ou égal à 35;          
  • Les IG moyens sont compris entre 35 et 50;
  • Les IG élevés sont supèrieur à 50.
Mais on pourra aussi définir cette classification en disant que:
  • Les IG bas sont infèrieurs à 50, sachant qu'ils sont très bas à partir de 35;
  • Les IG élevés sont supérieurs à 50.

Aucun commentaire:

Publier un commentaire